Après la mer, la terre. En dévoilant ce 16 juillet le maillot third 2026-2027 de l’Olympique de Marseille, PUMA referme un triptyque entamé avec le maillot domicile « L’Équipementerie » et le maillot extérieur « De la même mer ». Cette fois, direction l’arrière-pays : la lavande, l’olivier et les paysages du Domaine Les Grandes Marges, sur la route de Manosque, deviennent le terrain de jeu d’une tunique pensée autant pour la rue que pour la pelouse.

Une trilogie qui cartographie tout un territoire
Avec ce troisième maillot, PUMA achève une démonstration méthodique : chaque tenue de la saison raconte une facette différente de l’identité marseillaise. Le domicile ancrait le club dans son histoire industrielle et son geste de fabrication. L’extérieur convoquait la Méditerranée et ses reflets. Le third, lui, s’aventure hors la ville, vers une Provence de calanques, d’oliviers et de lavande — territoire auquel Marseille appartient sans s’y résumer.
Le motif est simple mais assumé : la lavande habille l’intégralité de la tunique, tandis qu’un imprimé ton sur ton inspiré des branches d’olivier se dessine discrètement sur l’avant et les manches. Le bleu nuit vient souligner le col, les extrémités de manches et les empiècements latéraux, et habille le blason du club ainsi que le logo PUMA. Sous le col, à l’arrière, le drapeau provençal apparaît en signature discrète — un clin d’œil pour qui sait regarder plutôt qu’un argument marketing appuyé.
Le col boutonné, aux lignes contemporaines, est l’autre choix qui mérite l’attention : il éloigne volontairement le vêtement du seul terrain de football pour l’installer dans une garde-robe quotidienne. PUMA avait déjà emprunté ce chemin de la réinvention narrative autour de l’OM, notamment avec la collection dédiée aux diasporas africaines ou le maillot doré « Marseille Monumentale ». Le club et l’équipementier ne se contentent plus de vendre un kit : ils publient, saison après saison, une nouvelle histoire du territoire.
Sam Gregg, la caution documentaire
Pour photographier cette Provence-là, PUMA et l’OM n’ont pas fait appel à un studio ni au Vélodrome, mais au photographe britannique Sam Gregg, reconnu pour son approche documentaire et son travail au plus près des territoires et de leurs habitants. Le choix n’est pas anodin : Gregg construit sa réputation sur des séries qui donnent la parole à des communautés spécifiques plutôt que sur l’esthétique publicitaire classique.
La campagne met également en avant des visages locaux, à l’image du mannequin marseillais Mohamed Benhadda. En associant un regard extérieur et documentaire à un casting profondément ancré dans le territoire, PUMA cherche moins à illustrer un produit qu’à composer une série d’images qui pourrait exister indépendamment du maillot lui-même — une manière de gagner en crédibilité culturelle sur un terrain (la mode, le lifestyle) où les marques de sport doivent constamment prouver leur légitimité.
Performance, durabilité : ce que le maillot a dans le ventre
Derrière l’exercice de style, le produit reste un maillot de compétition. La version Authentique, portée par les joueurs, embarque la nouvelle génération de la technologie ULTRAWEAVE de PUMA, pensée pour réduire poids et frottements. Les versions Authentique et Replica intègrent toutes deux la technologie dryCELL pour l’évacuation de la transpiration.
Sur le volet durabilité, les maillots Replica sont fabriqués via l’initiative RE:FIBRE et contiennent au moins 95 % de déchets textiles recyclés — un standard désormais installé chez PUMA, cohérent avec la montée en puissance de sa plateforme de marque « Go Wild », qui ambitionne de réconcilier performance sportive et enjeux de génération.
Ce que cette stratégie dit du marketing sportif
En misant sur la photographie documentaire plutôt que sur le studio, sur un territoire rural plutôt qu’urbain, et sur un vêtement pensé pour sortir du stade, PUMA et l’OM testent une hypothèse simple : un maillot peut fonctionner comme un objet éditorial à part entière, capable de capter une audience qui ne suivra jamais un résultat sportif mais qui suivra une esthétique. C’est un pari sur l’attachement territorial plus que sur la performance — une logique qui recoupe la tendance de fond du marketing sportif hexagonal, où l’ancrage local devient un argument créatif à part entière plutôt qu’un supplément d’âme.
Disponibilité
Le maillot third 2026-2027 de l’Olympique de Marseille est disponible depuis minuit sur boutique.om.fr, et dès le 17 juillet dans les boutiques officielles du club, sur puma.com et chez les revendeurs partenaires, en versions Authentique et Replica.


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